Affrontement à Fifadji : 5 malfrats tués, un policier blessé

Tous les jours pour le voleur, un seul pour le propriétaire dit-on. Cinq malfrats viennent d’être éliminés du rang des malfaiteurs qui depuis peu prennent le Bénin en otage. Après donc plusieurs heures d’échange de tirs entre malfrats et policiers dans la nuit de ce mardi, cinq hors-la-loi ont trouvé la mort. Un policier a été touché mais hors de danger.

En début de journée hier mercredi 21 septembre 2011, dans les environs de 00heures-1heure du matin, le commissariat central de la ville de Cotonou appuyé des unités spécialisées a mené une opération policière qui s’est soldé par la mort de cinq individus et un blessé dans le rang des policiers. Les malfrats venant des localités de Takon, Igolo, Avrankou et autres qui viennent opérer à Cotonou ont été abattus dans la matinée de la journée d’hier. C’est suite à une opération menée par la police nationale qui a surpris ses hors-la-loi dans un ghetto entrain de fumer du chanvre indien. A en croire du Porte parole de la police nationale, le contrôleur général de police, Florent Emile Djimasse, ces malfrats ont pour cible les dépôts de sobrebra, de ciment, des supermarchés etc. Pour lui, c’est après une investigation des services de la police nationale que les individus abattus ont été détectés. Ainsi ces individus sont suivis de prêts quand, le mercredi dernier vers une heure du matin, le commissariat centrale en appuie de ses unités spécialisées ont appréhendé ces hors-la-loi qui dans un ghetto. Du coup, ces derniers ont ouvert le feu sur les forces de l’ordre qui ne leur ont laissé aucune chance de survivre. Toujours à ses dires, le professionnel des hommes en uniforme a fait savoir qu’ils ont su abattre cinq des malfrats dont un est en cavale. Le tenancier du lieu de la vente du chanvre indien et de Sodabi a été interpellé et sera présenté à la justice, a-t-il dit. Il a ensuite rappelé aux populations la nécessitée de la collaboration qui existe entre elles te la police nationale.

Signalons que les malfrats abattus étaient armés des armes à feu modernes et artisanales et des manchettes.

Gilles Gnimadi — in Le journal Adjinakou
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