Michelle Obama: « The look »

Icône de mode, populaire en diable, la First Lady va-t-elle profiter du second mandat de son mari pour s’engager dans des dossiers plus politiques?

Bien sûr, c’est une icône. Et une fois encore, elle a su capter toute l’attention. Le 21 janvier, pour l’investiture de son mari, Michelle Obama était incontestablement la deuxième star du jour.

Bien sûr, un peu plus tôt, en experte de la communication et des médias, elle a fait monter le buzz. Le 17 janvier, à l’occasion de son 49e anniversaire, elle a dévoilé un nouveau compte Twitter, @FLOTUS (First Lady of the United States), et une nouvelle coupe de cheveux : un carré à frange. Il n’en a pas fallu plus pour que la Toile et les magazines s’enflamment, amenant The Huffington Post à titrer ironiquement : « La frange de Michelle est un choc total pour le système ! »

Et, bien sûr, le jour J, elle a obtenu l’effet escompté. Ses tenues et sa coiffure ont été scrutées à la loupe. Michelle a donc entamé ce second mandat présidentiel comme elle l’avait fait pour le premier : en mannequin d’un jour. Mais jusqu’où iront les similitudes ? La First Lady s’inscrira-t-elle dans la continuité, comme mom-in-chief et icône de mode, ou nourrit-elle d’autres ambitions ?

Selon Jodi Kantor, journaliste au New York Times, « Michelle et ses conseillers ont réfléchi à la manière d’étendre son champ d’action » au-delà de ses domaines de prédilection, la lutte contre l’obésité infantile et le soutien aux familles de militaires. Avec 65 % d’opinions favorables en moyenne en 2012 – soit 15 % de plus que Barack Obama -, il n’est pas exclu qu’elle s’implique dans des dossiers plus sensibles : action sociale, droits des minorités… « Ce serait une bouffée d’air frais à Washington ! » s’est exclamé en décembre James Clyburn, élu démocrate à la Chambre des représentants. Avocate, diplômée de Princeton et de Harvard, Michelle a, il est vrai, beaucoup d’atouts pour s’engager davantage en politique.

Pour le moment, l’intéressée a toujours affirmé être très loin d’avoir des ambitions nationales. De quoi freiner les ardeurs de nombreux Américains, militantes féministes en tête, qui devront pour le moment se contenter de sa ô combien importante révolution capillaire…

Jeuneafrique.com

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