Conso L’Afrique, eldorado des contrefaçons chinoises de téléphones mobiles

Les ventes de téléphones portables de contrefaçon sont en baisse partout dans le monde. Mais les fabricants chinois peuvent encore compter sur l’Afrique où 38,2 millions d’unités devraient être écoulées cette année.

Selon les estimations de IHS, un institut de recherche américain, pas moins de 38,2 millions de téléphones contrefaits seront envoyés en Afrique et au Moyen-Orient cette année. Si les ventes au Moyen-Orient sont en baisse, ce n’est pas le cas de l’Afrique, où les consommateurs nigérians et égyptiens, notamment, s’arrachent les derniers (faux) smartphones à des prix imbattables.

Au Dragon Mart de Dubaï, sorte de grand marché couvert plaque tournante des contrefaçons chinoises où viennent d’approvisionner les commerçants africains, le site Gulf News rapporte qu’un iPhone 5 se négocie autour de 90 euros, un Galaxy S4 environ 100 euros et un Note 2 quelque 120 euros.

Danger !

La zone Afrique Moyen-Orient constitue ainsi le deuxième marché au monde pour les contrefacteurs chinois derrière la région Asie-Pacifique, avec 103 millions d’unités écoulées, mais où le marché décroît fortement – il devrait atteindre 53 millions d’ici à 2017 – et devant l’Amérique latine avec 37,3 millions. La zone Europe de l’Est, Russie, Ukraine constitue également un marché de poids.

Ces appareils ne sont pas sans danger pour leurs utilisateurs à cause de leur niveau élevé de rayonnement. Certaines études identifient qu’un rayonnement trop puissant peut être un facteur favorisant diverses pathologies, parmi lesquelles le cancer.

Jeuneafrique.com

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